Une autre série

Suite à mon article sur les séries, je voulais vous en proposer une autre série, qui trouve son origine dans un coup de coeur, et ce coup de coeur c’est Héraklès archer, une sculpture de Corinne Chauvet, qui s’est bien sur inspiré de Héraklès Archer  d’ Antoine Bourdelle.

Un vrai coup de coeur, lorsque j’ai vu cette archer prendre racine et naissance dans cette terre.

J’ai passé 2 heures en sa compagnie et c’était une vraie rencontre, avec une peur de s’approcher d’abord, et pour finir une vraie intimité, j’avais eu la même expérience, avec une sculpture d’Elisabeth Cibot, Lo Truffaire.

C’est un peu cette progression, que j’ai essayé de transmettre dans la série, et pour une fois, j’ai mélangé, le format paysage et portrait, parce qu’il m’était impossible de choisir l’un ou l’autre.

Quand je faisais les photos, je savais que j’allais les traiter en noir et blanc, parce que cela me semblait le meilleur moyen de rendre hommage à cette sculpture, surtout que j’avais une lumière du soir, qui éclairait de façon spectaculaire son dos, et était d’une grande aide pour le traitement des contrastes.

Héraclès Archer- Corinne ChauvetHéraclès Archer- Corinne ChauvetHéraclès Archer- Corinne ChauvetHéraclès Archer- Corinne ChauvetHéraclès Archer- Corinne ChauvetHéraclès Archer- Corinne ChauvetHéraclès Archer- Corinne Chauvet

Je vous retrouve bientôt pour de nouveaux articles.

Bonnes photos

Christian 🙂

On parle encore d’iso automatique, en mode manuel

Dans un précédent article, j’ai écrit tout le bien que je pensais de se servir de la fonction d’iso automatique, et je vais me permettre, suite à mes expériences, d’insister sur la fonction iso auto, en mode manuel.

C’est une fonction très puissante, dans le sens où vous décidez de ce que vous voulez en termes de vitesse et d’ouverture, et l’appareil se charge d’ajuster les iso, dans la limite que vous lui aurez indiquée.

Must du must, vous pouvez vous servir de la correction d’exposition, parce que l’appareil considère que vous êtes dans une fonction semi automatique.

Comment s’en servir :

Vous décidez, par exemple, d’une ouverture à f5.6, et d’une vitesse de 1/250, à partir de là votre appareil va prendre les décisions qui s’imposent en matière d’iso, quand la lumière changera.

Si après contrôle ou pendant (si vous avez un hybride) grâce à  l’histogramme :

  1. Vous vous apercevez qu’il y a des zones brulées, (ça clignote sur l’image ou alors votre histogramme est collé à droite), alors vous pouvez faire une correction avec la correction d’exposition, pour mettre une valeur en négatif, en gardant vos valeurs d’ouverture et de vitesse. La limite de la sous exposition se rencontrera lorsque l’appareil aura atteint sa valeur d’iso la plus basse (valeur qui varie en fonction de votre apn) dans ce cas, il faudra soit fermer le diaph, ou mettre une vitesse plus rapide.
  2. Vous vous rendez compte que vous êtes sous-exposés (histogramme collé à gauche), alors vous agissez sur la correction d’exposition en positif, et la limite sera la limite supérieure que vous aurez indiqué dans le menu, pour vos iso, et alors il vous faudra soit ouvrir le diaph, soit mettre une vitesse plus lente ou modifier la limite supérieure.

Dans ces 2 manipulations de correction, votre diaph et votre vitesse resteront inchangés.

Ne pas oublier que quand vous êtes dans cette fonction (mode manuel, iso automatique), vous êtes en semi automatique, et par conséquent, la correction d’exposition s’impose, si vous voulez sous exposer ou sur exposer.
Pour enfoncer le clou, et que ce soit clair, si vous essayez de modifier l’exposition, en agissant  sur le diaph ou la vitesse, alors les iso vont s’adapter,  et votre exposition restera la même, à moins que vous touchiez la limite supérieure ou inférieure de vos isos.

Chaque fois que vous atteint la limite des iso, que ce soit la limite supérieure que vous avez décidé ou la limite inférieure (qui est la limite la plus basse que permette votre appareil), et que vous voulez garder les mêmes valeurs de diaph et de vitesse, alors, si vous êtes sous exposés à cause de vos choix, vous pouvez revenir à une bonne expo,  en agissant sur la correction d’exposition, encore une fois mais pas dans le même sens que ci-dessus.
Je m’explique : vous avez bloqué vos iso à 2500, et vous voulez faire une photo à 1/500 avec une ouverture de 8. Or ces valeurs dans la situation donnée vous offre une photo sous exposée, parce que vous avez atteint la limite des 2500iso.
Si vous voulez garder la même vitesse et le même diaph, alors en touchant la correction d’exposition et en mettant une valeur négative, (vous avez bien lu négative), vous allez pouvoir revenir à une photo bien exposée, en vous fiant juste à la petite échelle qu’il y a dans votre viseur, ou à  l’histogramme en live pour les hybrides.
C’est donc un mode très créatif, où vous avez le loisir de choisir votre vitesse, et votre diaph, pour des raisons de créativité, et cela sans influencer votre exposition, et cela vous permet bien sûr d’avoir une attention plus soutenue sur votre cadrage.

Conclusion : je dirais que c’est une façon de travailler pour être encore plus réactif, à des changements de lumière, et d’être encore plus créatif.
A recommander, dans la mesure où on sait ce qu’on fait, et il est préférable de s’entraîner pour bien comprendre comment fonctionne votre appareil, avant de s’en servir in situ, autrement vous risquez d’être perdu, dans des situations d’urgence.

Bonnes photos. 🙂

Faire une série de photos, pourquoi, comment ?

Qu’est-ce qu’une série ?

Une série de photos parle d’un sujet, avec une cohérence.
La cohérence pourra se peaufiner avec une colorimétrie identique, un format similaire, et tout autre artifice artistique que l’on appliquera pour toute la série.

On doit trouver le sujet de suite en lisant les photos, cela doit être une évidence pour le lecteur, dans le sens où il va avoir envie de regarder les photos jusqu’au bout, pour « savoir ».

Au final, la série doit rentre compte du sujet en « racontant une histoire ».
Le nombre de photos qui composent une série peut varier et aller de 2 à 20, mais pourquoi pas plus, si on parle de faire un livre.

Ici, je me place plutôt dans le cadre d’une exposition, ou d’une série à proposer sur un réseau social.

Pourquoi une série ?

Stage Maitriser son appareil et (ou) initiation à la photo le 29 février à Montauban

C’est un stage modulaire, dans la mesure où on peut faire soit la première partie, (maitriser son appareil), soit la seconde partie (initiation à la photo) où les deux en enchaînant sur une journée.
J’ai opté pour cette formule suite à la demande de plusieurs élèves.

Pour le moment le lieu n’est pas encore défini.

Les horaires seront 9h-12h30 14h-17h30

Le tarif pour la journée entière est de 150€

Pour la demi journée 80€

Le nombre de place est limité, je ne prends que 5 élèves par module

Les réservations se font par mail contact@christian-lauzin.fr ou 0640053266

Stage Post-production avec Lightroom

Évidemment ce stage s’adresse à ceux qui dont décidé de ne pas laisser les photos en l’état.
En effet, il y a deux façon d’exposer et d’exploiter ses photos, soit on les laisse comme on les a prises, soit on s’engage dans le processus de post-production, ce qui revient à faire le travail de ceux qui développaient les pellicules au temps de l’argentique.

C’est un processus qui peut paraître fastidieux, mais c’est une occasion de continuer notre intention photographique, une fois assis devant notre ordinateur, avec la possibilité de jouer avec les couleurs, les contrastes, les recadrages, etc.

On peut s’amuser, peaufiner et finalement sublimer ses photos, en faisant de la postproduction.
Je ne connais pas un seul photographe professionnel, qui ne fait pas de la post production.

Dans ce stage, on abordera:

  • Le transfert des images
  • Gestion des dossiers et des collections
  • Constitution d’une photothèque
  • Tris, sélection
  • Légende
  • Analyse de l’image
  • Correction de la BDB (balance des blancs)
  • Amélioration du Contraste, et de la Saturation
  • Traitement localisé avec des filtres
  • Réduction du bruit
  • Corriger les déformations de l’objectif
  • Faire du Noir et Blanc à partir de la couler
  • Exporter ses images selon la destination

Il est important, voir indispensable d’avoir son ordinateur (on peut venir avec son UC, si on n’a pas de portable)

Un parallèle sera fait avec un logiciel gratuit Rawtherapee et Luminar 4 qui n’est pas gratuit, mais la licence une fois payée, c’est pour la vie.

Le stage sera avec un maximum de 6 personnes, et le lieu du stage pourra être à Montauban ou Cahors ou entre les deux (Caussade), selon les demandes.